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Programme Mobilité

mobilité oxygène parti citoyen
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La mobilité engage le temps disponible et la qualité de vie, la santé, l’environnement et l’économie. Son efficacité se mesure à l’échelle de ces critères.

Principes et objectifs

  • La mobilité est un droit qui concerne l’égalité des chances. La mobilité, notamment l’accès et la rapidité, détermine la capacité de développement social et économique des personnes et des entreprises.
  • Un engagement pour l’avenir: la mobilité doit être envisagée dans le respect de l’environnement et des générations futures.
  • L’économie des ressources est fondamentale pour assurer le développement à long terme. Les infrastructures publiques coûtent cher au pays. Elles doivent être utilisées de manière optimale pour rendre le meilleur service à la population
  • L’usage de l’espace public reflète la santé d’une société.  La manière dont l’espace public est investi et partagé par les différents usagers est le reflet des liens sociaux et du respect existant entre les différents usagers. L’important est que chaque usager se sente responsable de lui-même et des autres. La sécurité des plus faibles doit être garantie, sans pour autant entraver le dynamisme des personnes et de l’économie.
  • L’accès au territoire : tous les lieux de vie doivent disposer de moyens suffisants de mobilité publique efficaces, vers les villes et entre les villages. Les gares et aéroports doivent être correctement desservis au départ de l’ensemble du pays.

Les difficultés actuelles ne se résoudront pas d’un seul coup. Un faisceau de solutions et de changements sur le court, moyen et long terme donneront des résultats satisfaisants dans les domaines concernés.

Propositions à explorer

  1. Organiser, de manière soutenable économiquement et environnementalement, les moyens de transport.
    1. Combiner plusieurs modes de transport et à assurer des interfaces efficaces entre eux. L’intermodalité, non seulement pour les marchandises mais aussi pour les personnes, doit être centrée sur l’utilisateur.
    2. A cet effet, le car sharing, le co-voiturage et les taxis collectifs, notamment sur les grandes voies d’accès aux villes, en particulier aux heures de pointe, doivent être développés.
    3. La lutte contre la surcharge des voies de circulation passe par le développement du télétravail, de la production et la distribution de biens et services de proximité.
    4. Développer l’usage des transports en commun en optimisant leur organisation. S’approprier le concept de Smart Cities.
    5. Diminuer les déplacements individuels en développant, autant que faire se peut, la production et la distribution de biens et services de proximité.
  2. Etudier la question de la mobilité dans sa globalité.
    1. Tenir compte des domaines en jeu: économie, culture, environnement, aménagement du territoire, planification urbaine, cadre de vie, qualité du cadre de vie, cohésion sociale et liens sociaux.
    2. Définir des solutions globales de mobilité au sein des bassins de vie, au sein des aires métropolitaines, entre les bassins et les aires, compte tenu de l’importance des pôles et donc des flux de déplacement.
  3. Organiser le partage de l’espace.
    1. Donner une priorité aux usagers faibles.
    2. Dans les centres urbains, le partage de l’espace se conçoit moins par la séparation des voies à usages différents que par la mixité d’usages, tout en rendant la coexistence des uns et des autres harmonieuse.
    3. Modérer les comportements au volant des véhicules les plus lourds/puissants et réduire leur encombrement spatio-temporel.
    4. Pénaliser l’usage bruyant des véhicules.
  4. S’engager dans une mobilité éco-responsable.
    1. Développer l’usage raisonné des véhicules, en particulier réduire l’usage individuel de la voiture, tout en facilitant la vie des professions pour lesquelles l’usage de la voiture est indispensable.
    2. Réduire drastiquement le parc des voitures de société.
    3. Prévoir des incitants fiscaux pour imprimer des changements dans le comportement des usagers de véhicules motorisés vers un usage plus raisonné.
    4. Développer les applications numériques pour faciliter le co-voiturage et l’autopartage.
    5. Développer la recherche et la mise en circulation de moteurs alternatifs.
  5. Organiser le droit à la mobilité.
    1. La taxation doit tenir compte de la composition de la famille et de l’usage du véhicule pour les personnes privées, de l’absence d’alternative d’usage pour les sociétés et de critères relatifs à la protection de l’environnement.
    2. Un accès raisonnable à l’ensemble des moyens de transport doit être garanti pour tous. Les systèmes de cartes et d’abonnements flexibles doivent concerner tous les modes de transport.
    3. Les sanctions en matière de circulation routière ne peuvent être dissuasives de l’usage d’un véhicule pour les classes de revenus inférieures : elles seront fixées au prorata des revenus des contrevenants.
    4. Des services publics doivent être organisés et développés (taxis, …) pour garantir la mobilité des personnes à mobilité réduite à des couts cohérents avec le budget dont elles disposent.
    5. Les autorités publiques doivent organiser les sanctions pour maintenir la sécurité routière, l’ordre public et dans le respect des droits des citoyens.

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